Lalwende Jones et le Royaume de Canalblog

28 janvier 2012

Le monde du travail, cet univers impitoyaaableuh

Bonsoir !

 

A bien y regarder, le monde du travail c'est vraiment un truc de grand malade.

 

On observe des cas plus effrayant les uns que les autres.

 

Pour trouver un job, parfois, il faut vraiment le vouloir. Ca commence dès l'entretien de recrutement. Entre les questions inappropriées (situation personnelle, grossesse, politique, religion...) et les questions farfelues (si vous étiez un animal..., raviolis ou pot-au-feu..., bras de trois mètres de long ou klaxon au milieu du front...), on hésite souvent entre le besoin de garder son sérieux, la surprise de se voir poser ce style de questions et l'agacement de se retrouver dans un ersatz de jeu de société (eh Coco, tu te fous de moi, là, non ?)

 

Et encore, le pire n'est pas encore venu en matière d'entretiens de recrutement.

En effet, certains recruteurs oublient que les candidats ont également le choix. Ce qui donne lieu à des interventions qui donnent froid dans le dos : propos calomnieux au sujet de leurs concurrents et/ou de leurs (anciens) employés, mensonges éhontés, indiscrétions en tous genres, maladresses dévoilant les intentions véritables (et pas toujours louables) de l'employeur...

Et là on se dit que si c'est ça au recrutement qu'est-ce que ça va être plus tard ? Une collaboration doit prendre racine dans la confiance et le respect si on veut qu'elle porte ses fruits. Avec des cas pareils, c'est fortement compromis.

 

Félicitations, on a été embauché !

Et là on croit que le plus dur est passé. Tintin, ouais !

Il y a encore le chefaillon odieux. Celui qui nous suit à la trace en ne sachant dire que ce qui ne va pas et jamais ce qui va, et en faisant d'une poussière une énorme montagne insurmontable. Le dénigrement est décidément sa grande spécialité.

Sans compter le potentiel Potins des collègues. Elles ont beau être passées au sucrettes depuis belle lurette, c'est tout le paquet de sucre qu'elles cassent sur les dos. Et tout le monde y passent. Même elles entre elles. Ils ne fait pas bon ne pas les avoir à l'oeil. Bonne ambiance de travail assurée... Surtout que ça peut aller loin assez rapidement, des bruits qui courent.

Et que dire des manipulations de certaines personnes qui voudraient voir dégager des collègues soi-disant pour avoir leur poste alors qu'en fait elles ne sont même pas compétentes pour espérer y accéder. La logique de ces gens-là dépasse, je crois, pas mal de gens.

Et les timbrées... Ah les timbrées... ! Désolée, je ne vois pas comment les qualifier sinon. Ces personnes-là se déchargent de leurs soucis personnels en vous pourrissant la vie. Parfois elles cumulent les trois cas précédents. D'autres fois, elles hurlent tellement au scandale si on ose leur dire que leur comportement est inapproprié qu'elles font peur à tout le monde. Plus personne n'ose les contredire. Ce qui fait d'elles les reines de l'entreprise. Même leurs patrons prennent des pincettes avec elles.

 

Et je ne parle même pas des objectifs irréalisables, des conditions de travail physiquement difficile (travail en extérieur même en cas d'intempéries, grandes chaleurs, grand froid, etc), des salaires trop bas...

 

Et on s'étonne ensuite que les gens craquent, que certains aient peur d'intégrer le monde impitoyable du travail, qu'il semble plus facile à d'autres de ne même pas essayer...

 

La vie est difficile, le monde du travail l'est encore plus.

 

Mais haut les coeurs ! Au moins nous sommes en vie, c'est déjà ça, non ?

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24 janvier 2012

Faut pas pousser

Bonjour !

 

Ca fait un moment que je n'ai pas posté. Mais j'ai une bonne excuse : j'ai un emploi du temps de malade pour plusieurs mois encore.

Ceci dit, je continue à lire.

 

Et c'est d'ailleurs ça qui m'amène : je continue à lire. Et, comme je suis curieuse, je lis même des choses qui ne me regardent pas directement. Comme les blogs de mamans, par exemple. Et parfois je bondis.

Et aujourd'hui, c'est bon, j'en ai mon gonfle. Entre ce qu'on lit, ce qu'on vit, ce qu'on observe, il y a de quoi hurler.

 

En parlant de hurler, commençons par ça : les hurlements des enfants.

Combien de fois on lit/entend parler d'intolérance, de bêtise, vis-à-vis des gens qui ne supportent pas les hurlements des enfants ?

Ces gens-là comprennent-ils que les hurlements aigus que poussent les enfants peuvent être très douloureux pour certaines personnes ?

Même avec la meilleure volonté du monde, même en se disant que les enfants (surtout petits) ne peuvent pas être dans le contrôle constant, quand on a mal on a mal. Et quand ça dure un peu, ça devient intolérable justement à cause de la douleur.

Doit-on, du coup, accepter de souffrir parce que d'autres ont voulu un enfant ?

 

Bon, d'accord, parfois ce sont les mères les plus génées par les hurlements de leur enfant. Mais... Je ne sais pas si c'est juste ici qu'il y a une concentration de bonnes femmes qui n'en ont rien à cogner ou si c'est moi qui les attire... J'en vois très souvent qui laissent leur enfant hurler indéfiniment, voire qui l'encouragent à "s'exprimer".

Et oui, mes bonnes dames, un enfant ça a besoin de s'exprimer, c'est tout. Ca ne hurle pas parce qu'il y a un truc qui ne va pas, hein. Non, pas la peine de regarder ce qu'il a, c'est juste en train de s'essayer à la libre expression. Magique.

Et je ne vous raconte pas les regards de ces personnes-là si on a le malheur de se boucher les oreilles. Et oui, on en revient immédiatement à nos prétendues "bêtise et intolérance". Si certaines avaient des lance-flammes à la place des yeux, je serais morte carbonisée depuis belle lurette.

Même principe avec le gamin qui gigotte partout, te fiche des coups, te tire les cheveux, etc. Pas la peine de le réprimander. Autant réprimander ceux qui subissent sans apprécier. Parce qu' "un enfant ça a besoin de bouger, tout de même !"

 

Ceci dit, avant d'en arriver au gamin hurlant et/ou gigotant, il y a l'étape poussette. Et la poussette parfois c'est tout un poème.

Il faut dire que certaines poussettes relèvent plus du 4x4 pour bébé que de la poussette. Ca prend une place folle, ces choses-là.

Et, bien évidemment, toutes les mères ne la replient pas. Et, parmi celles qui ne la replient pas, il y en a qui ne la bloquent même pas. De sorte que, au moindre coup de frein, bam! la poussette dans nos pieds ou dans nos mollets (si on a le malheur d'être debout).

Là, pareil, si on veut la paix, autant la boucler si on se fait rouler sur le pied avec le mini 4x4. Surtout si la personne s'en est bien rendu compte. Bon sauf que moi je ne sais pas me taire. Si on me roule sur le pied en me regardant de l'air de dire "ouvre-la si tu l'oses", j'ose.

 

Il faut dire que tous les jours je subis les hurlements des enfants des voisins. Qui eux-mêmes hurlent en coeur avec leurs enfants ou qui hurlent après eux, au choix. Ainsi que leurs courses à travers la maison (c'est pas comme s'ils avaient un jardin pour y courir) qui résonnent chez moi. Et ce quasi non stop. Et les insultes des parents si jamais j'ose poliment me plaindre des nuisances.

Et il faut dire aussi que je semble attirer les gens bruyants et/ou mal éduqués.

Alors, forcément, le couplet des pauvres parents victimes de la "connerie des intolérants", je suis curieusement moins prête à l'entendre.

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26 décembre 2011

Merci à toutes

Bonjour ! 

 

Il y a quelque chose que je voulais faire, parce que c'est important pour moi et parce que ça vient du fond du coeur...

 

Je voulais remercier toutes les personnes qui suivent mon blog avec plus ou moins de régularité et qui le commentent parfois, selon l'envie et/ou les possibilités de chacune.

 

Pour vous remercier, j'ai choisi une carte de voeux virtuelle que je trouve jolie et je l'ai envoyée sur vos adresses mails respectives. En tout cas, celles que vous utilisez pour commenter sur mon blog (re-merci). J'espère qu'elle vous plaira autant qu'à moi.

 

Pardon si j'ai oublié quelqu'un au passage, il y a plusieurs pages de commentaires à parcourir en relevant les pseudos, et je suis très tête en l'air.

 

Bonnes fêtes de fin d'année à toutes ! (je ne crois pas être suivie par des hommes... n'hésitez pas à me faire un coucou si je me trompe)

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24 décembre 2011

Ça y est ça a commencé !

Bonjour !

 

Chez nous, le plus gros des fêtes de Noël a lieu le 24 au soir.

 

Ce matin, on a fini les décorations en écoutant des chants de Noël. C'est rouge, vert et doré. C'est joli. On a des étoiles plein les yeux.

 

Cet après-midi, on finit les feuilletés à la saucisse et ceux aux anchois pour l'apéritif. Tout le reste est prêt.

 

Ca y est, je suis dans l'ambiance.

 

Aussi je viens vous souhaiter de Joyeuses Fêtes de Noël. Qu'elles vous apportent tout le bonheur possible.

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20 décembre 2011

Le temps des Fêtes est arrivé

Bonsoir !

 

Cette année, je n'arrive pas à me mettre dans le bain des Fêtes de fin d'année. Du coup, je me suis dit qu'en redécorant mon blog peut-être que... Parce que, pour mon chez moi, c'est encore trop tôt pour moi.

 

En ce moment, j'entends beaucoup les grands et les moins grands faire leur liste à qui-voudra-bien-jouer-le-Père-Noël. Alors pourquoi ne pas faire la mienne ? Juste "pour de rire", puisque chez moi on ne fait pas de cadeaux.

Alors, pour Noël je voudrais...

  • Que les choses soient plus simples (pas que pour moi, pour tout le monde)
  • La paix. Non non, pas la fameuse paix dans le monde. Juste qu'on me fiche la paix. Théoriquement, je devrais avoir plus de chances de l'obtenir que d'obtenir la paix dans le monde. Théoriquement...
  • Une tablette tactile. Parce que j'ai bien envie d'essayer, et parce que les listes fictives c'est le moment où jamais pour être matérialiste, non ? puisque personne ne risque de se ruiner pour ça
  • Un CDI. Décidément, celui-là je le demande tous les ans et il ne vient jamais.
  • Des fringues, des sacs, des chaussures... A ma taille, hein, sinon c'est pas drôle.
  • Un elfe de maison. Grassement payé en reconnaissance éternelle.
  • Un frigo qui s'auto-remplit. Pour ne plus avoir à me taper les magasins et les gens qui trainent leurs caddies dans les rayons comme si on allait leur voler leurs courses non payées.
  • Un amant (quoi ? C'est pour de faux, on a dit) tout droit sorti d'une série télé. Parmi ces deux-là, l'un des deux ou les deux, je ne suis pas difficile : Jack Harkness, de Torchwood, ou Eric Northman, de True Blood. Un blond ou un brun : quand je dis que je ne suis pas difficile...
  • Le déménagement de mes voisins pour très très très très loin (minimum)
  • Et, tant qu'à faire, le pactole. Histoire de pouvoir racheter leur maison et, ainsi, éviter à tous les tasse-touille de la Terre de venir l'habiter. Quand on a la poisse, on protège ses arrières...
  • Un peu de bonheur pour tout un chacun.

 

Bon, avec ça ça ne me dit pas si je vais arriver à me mettre dans le bain pour les fêtes ou non. Il faut dire que cette année j'ai vraiment la tête ailleurs.

 

En tout cas, je vous souhaite de passer de Bonnes Fêtes.

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24 novembre 2011

La Sexualité d'un plateau de fruits de mer

Bonjour !

 

Une fois n'est pas coutume, je ne vous ferai pas la fiche habituelle. Tout simplement parce que je ne sais pas quoi dire de ce roman de Jean-Pierre Otte.

 

Je m'endors à chaque chapitre. Enfin, non, plus ça va plus je m'endors tôt. Je me suis, par exemple, endormie au milieu du second chapitre.

C'est un bon remède contre mes insomnies, de prime abord.

 

Comme je me refuse à "descendre" un roman sur une première impression, je pense que j'y reviendrais plus tard. On verra après une seconde tentative si j'accroche mieux.

 

Au suivant.

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21 novembre 2011

La nouillerie est un art

Bonsoir !

 

Le soir, il pèle légèrement. Si si, ça commence. Et pourtant je ne suis pas frileuse.

 

Bref. Comme je n'aime pas allumer le chauffage pour rien, j'ai commencé par rajouter des couches, vous pensez bien. Un sous-pull à manches longues, un gilet, un plaid polaire... Stop ! On allume le chauffage, Lal !

 

Donc je tourne le bitonio de la chaudière. Je préférerais allumer un feu dans la cheminée, c'est sûr. Mais faute de cheminée, il faut bien que le chauffage s'enclenche.

 

Sauf que, pour le coup, ni chauffage ni la cheminée ne fourniront de chaleur. Ça risque fort d'être moi la bûche glacée, cette année.

 

Je fouille un peu sur Internet, je pars à la recherche du pourquoi du comment mon chauffage reste froid. Il faut purger ? Qu'à cela ne tienne ! Un tourne vis à la main j'entreprends de purger mes radiateurs seule comme une grande. Je suis une Wonder Woman, moi (ou presque...).

La pression de la chaudière tombe à zéro. La chaudière s'arrête. Flûte !

 

Bon, on ne va pas se laisser démonter par une chaudière, non ?

Le manuel à la main, je trouve la façon de remonter la pression de l'eau de chauffage. Facile, il faut ouvrir les robinets de remplissage. Je les repère sur le schéma et c'est parti. Et je tourne dans un sens, je tourne dans l'autre. Rien. Enfin, si, un sacré mal aux doigts et aucun robinet ouvert.

Là, j'avoue, ça commence un peu à chauffer... mais pas dans les chauffages.

 

S'il y a une pression à faire retomber, c'est bien la mienne. Allez, une petite conversation avec môman ça devrait me calmer.

En voilà une bonne idée ! C'est en discutant avec elle que... "Et avec une pince ! Que je suis nouille !"

 

Un peu la trouille de tout casser, ceci dit, vu que les deux robinets sont en plastique (oui, deux, tant qu'à faire). Mais bon, on ne va pas rester comme ça jusqu'à l'été prochain. Sans eau chaude, sans chauffage. Et appeler un technicien pour un truc que je sais pouvoir faire moi-même, faut pas déconner. Je n'appelle pas le dentiste à chaque fois que je veux me laver les dents.

 

Victoire ! J'ai gagné sur les robinets (et sans rien casser !), la pression est remontée et la chaudière est repartie. Je peux dormir sur mes deux oreilles.

 

Troisième round : Ce matin. Je me prends ma douche, comme tous les jours. Tout va bien. Et au moment de me rincer les cheveux à l'eau froide (oui, je fais toujours le dernier rinçage à l'eau froide, mais on s'en fiche), je n'ai pas eu besoin de toucher au mitigeur. Plus d'eau chaude ! Alors ça c'est inédit : mon eau chaude n'est pas limitée, normalement.

Vas-y que je descends voir, en me les gelant parce que sinon c'est moins drôle. Surprise ! Le problème quand on bidouille à deux c'est que si on ne vérifie pas ce qu'a fait l'autre on a des surprises.

Une fonction confort réactivée et un robinet d'alimentation d'eau froide rouvert plus tard, l'eau chaude est revenue. Non sans attendre en se rongeant les sangs, évidemment.

Bon, ça c'est fait. Suivant !

 

J'ai un joli petit boîtier accroché à un mur. Il permet de contrôler la température des chauffages de la maison. Quand les piles sont tombées en rade, cet été, je ne les ai pas remplacées. Je me suis dit que sur le moment on n'en avait pas besoin et qu'au pire on pouvait gérer la température sur chaque chauffage selon l'utilisation de la pièce.

Oui et bien non. Ce soir j'ai eu l'idée saugrenue de remettre des piles dedans. Et, miracle, le chauffage fonctionne à nouveau ! En fait, ce fichu boîtier qui me semblait juste accessoire commande la chaudière.

 

A part ça, si vous voyez un cerveau traîner, c'est le mien. Je ne sais pas où j'ai pu l'égarer mais j'aimerais bien le récupérer.

 

 

 

Ah, oui, j'avais dit que je parlerais sexe. Alors voici.

La seule chose primordiale dans la vie ce sont les trois B : Boire, Bouffer, Baiser. Et la quatrième c'est le Chauffage, bien sûr.

 

Trêve de plaisanterie, on parlera sexe lorsque j'aurai fini mon livre en cours : La sexualité d'un plateau de fruits de mer de Jean-Pierre Otte.

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13 novembre 2011

Chick Lal, le retour

Bonsoir,

 

Je reconnais avoir lâchement abandonné cette catégorie. C'est vrai. J'avais promis une fiche lecture et je l'ai totalement oubliée. Paaas bien.

 

En même temps, mon boulot d'été où je ne faisais qu'attendre et lire s'est arrêté. Et maintenant j'ai un autre boulot où je fais plus qu'attendre et lire.

 

Mais elle va revenir, cette catégorie. Puisque j'aime toujours autant la Chick lit.

 

A venir, donc, les romans listés dans mon Récap' ainsi que mes dernières acquisitions :

- La Sexualité d'un plateau de fruits de mer de Jean-Pierre Otte (oui, un homme) : l'extrait

- J'aurais préféré vivre de Thierry Cohen (zut, encore un homme !) : l'extrait

- Apocalypse bébé de Virginie Despentes : l'extrait

- Stiletto blues à Hollywood de Lauren Weisberger : l'extrait

 

Pourquoi ces quatre-là ? Je n'en sais fichtre rien. A l'instinct, comme d'habitude. On verra bien ce que ça donne.

 

Bon, je sais ce que vous allez me dire, la Chick lit normalement ce sont des livres écrits par des femmes pour les femmes. Et, là, dans mes dernières acquisitions, il y a tout de même deux auteurs masculins sur quatre. C'est vrai. Mais j'ai décidé de leur laisser une chance. Ces deux romans m'ont l'air bien sympathiques, et celui de Thierry Cohen a reçu un prix : le Grand Prix Jean d'Ormesson (en 2007, semble-t-il). Et ça tombe bien puisqu'en ce moment j'ai souvent les yeux qui saignent devant la façon dont on massacre l'orthographe.

 

Espérons que ça me plaise.

 

En attendant de les recevoir, dans mon prochain article j'ai bien envie de vous parler de sexe. Si si, ça changera un peu.

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Posté par LalwendeJones à 22:55 - Chick lit, Chick Lal - Commentaires [2] - Rétroliens [0]

01 novembre 2011

Celle que je rêverais d'être

Re-bonjour !

 

Je disais dans cette note-ci que je vous parlerais de qui je rêverais d'être.

 

Dehors il y a la pluie, le tonnerre et les éclairs... Je me sens bien... C'est le moment de me confier, je crois.

 

Par où commencer ?

Par le début peut-être.

 

Une ancienne enfant bien dans sa peau, aimée, valorisée juste ce qu'il faut pour ne pas en faire une enfant gâtée mais un être épanoui. Une enfant qui n'a pas connu la souffrance liée aux complexes des autres, qu'on a laissée grandir en paix avec son image. Une enfant qui laisse la place à une adulte qui a la confiance en elle que j'ai actuellement, les blessures en moins.

 

Du point de vue physique ? Je dirais probablement ronde, parce que je ne me suis jamais trouvée jolie en mince. Mais moins marquée par la dépression, l'hyperphagie, la forte perte de poids qui a suivi ma renaissance (tiens, ça c'est un concept tout-à-fait personnel dont il faudra que je vous parle).

 

Du point de vue caractère ? Je me garde, je m'aime bien. D'accord, j'ai de sacrés défauts, mais je suis comme ça. Et sans ça ça ne serait pas moi.

 

Par contre, j'aurais aimé faire le parcours professionnel et personnel qui va avec mon caractère. Et alors, dans l'idéal, je serais une personne qui a réussi pas forcément à avoir un poste à responsabilités mais un boulot dans lequel je me plais. Un joli petit CDI avec un salaire correct, assez pour pouvoir tout assumer seule.

Oui, seule, parce que dans l'idéal je serais célibataire. Non pas que je n'aime pas Mister L, évidemment, mais j'ai toujours cédé à des relations (amoureuses ou non) quand tout n'allait pas très bien pour moi. Quand tout allait bien, j'étais plus réticente, moins partante. Alors si j'avais été cette personne pour qui tout roule, on n'aurait jamais eu de relation autre qu'amicale. Cherchez pas, moi je me comprends.

 

J'aimerais être une de ces personnes qui ont un vrai don. Pour l'écriture, pour le dessin, pour la musique, pour n'importe quoi. Ah ben tiens, justement, n'importe quoi je le fais très bien ! Un point pour moi.

 

J'aimerais bien être une de ces personnes qui ont toujours une anecdote à raconter, une activité à partager. Mais, surtout, une de celles qui le font avec brio, avec la pointe d'humour qui va bien, avec les mots qu'il faut pour transmettre les émotions que je souhaite (Chaourcinette, si tu me lis, celle-là est pour toi...).

 

Je n'aimerais pas, par contre, être une de ces personnes archi lues par des tas de fans. Croyez-le ou non, en d'autres lieux, en d'autres temps, avec un autre pseudo, j'ai eu mon petit succès moi aussi. Et en fait c'est beaucoup de contraintes si on s'impose de ne pas décevoir les gens, de leur donner ce qu'ils attendent. Un article trop long, trop court, pas assez fréquent, un sujet qui ne leur convient pas et c'est la soupe à la grimace, les "tu me déçois" et compagnie.

Alors ça je le laisse volontiers à d'autres qui, peut-être, s'en accomodent bien mieux que moi. J'en suis revenue et c'est tant mieux. Ceci dit, si ça devait recommencer, je crois que je prendrais les choses avec davantage de détachement.

 

Bref, je rêverais d'être moi en (beaucoup) amélioré. Enfin, ceci dit, il faudrait faire un essai d'abord. Parce qu'entre ce dont on rêve et ce qu'on obtient il y a parfois un monde.

 

Et vous, qui rêveriez-vous d'être ? Je propose une jolie petite chaîne d'articles de blogs dans lesquels chacun raconterait qui il rêverait d'être. Ca pourrait être sympa pour faire plus ample connaissance, non ?

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"Tu ne devrais pas..." Et alors ?

Bonjour !

 

Quand on est grosse (appelons un chat un chat, je suis grosse), on a toujours droit à tout un tas de conseils très bien venus : ne mange pas ci, ne porte pas ça...

 

Il paraît même que c'est pour notre bien. Si si...

 

Et bien moi, pour mon bien, j'en ai décidé autrement. Si j'ai faim, je mange. Si j'ai soif, je bois. Si j'ai envie d'une glace ou d'un petit gâteau, je cède. Enfin, non, je ne cède pas puisque ça suppose une résistance que je n'oppose pas en réalité.

Je n'ai pas non plus de raison de me cacher dans des vêtements-sacs alors que je considère que je suis une femme avant d'être grosse.

Et je m'en fiche des regards vrais ou inventés par un esprit torturé par les complexes. Je vis ma vie, et je refuse de me la gâcher avec de pareilles idées.

 

La vie peut être (très) longue. Mais elle peut aussi être très courte. Tout peut s'arrêter demain. Alors ça vaut le coup d'en profiter, non ? Et puis, quand bien même on aurait une trèèès longue vie, on a aussi suffisamment de soucis pour ne pas s'en rajouter davantage.

 

En somme, à bas les complexes ! A bas les bien-pensants ! A bas les regards sévères !

 

Et vive la vie ! Vive la bonne humeur ! Vive l'accumulation de petits plaisirs ! 

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Posté par LalwendeJones à 12:22 - Commentaires [2] - Rétroliens [0]